
désinvolte, l'air de rien. le journal, meilleur accessoire du détective. mais celui-là n'a rien à craindre de son client, contrairement au précédent !
Un personnage de cinéma lit le journal. L'information est sous ses yeux. Sous nos yeux, parfois. Noir sur blanc. Mais le journal est (était ?) aussi l'instrument d'autres rituels et l'accessoire privilégié d'autres mises en scène. La preuve en image.
