lundi 18 octobre 2010

un homme sérieux

Sam Higgins, notre très  pragmatique et londonien gardien de phare est en route pour Tan-Y-bwlch (oui), terre de mystère et de superstition, de disparitions et de commères. rien qui puisse impressionner un lecteur de journal.

mercredi 13 octobre 2010

la tentation sur la table de cuisine


la femme d'erwin saisira t-elle cette occasion de dénoncer son mari pendant qu'il apprend à leur fils à faire du vélo ?
et bien oui.

samedi 9 octobre 2010

lire le journal au pub, en buvant un grand verre de cognac


Au moment où le vieux maître  revient dans sa mère patrie, Londres ressemble encore un peu à la ville de son enfance (pour ne pas dire à une vraie ville !), et le marché de smithfield est en pleine activité. Notre héros un peu sanguin a un petit penchant pour la chose (la bière de ses deux voisins doit lui sembler bien fade !) et lit le récit du crime du tueur à la cravate, sans savoir qu'il va lui être imputé.  il faut dire aussi que, même pour l'Angleterre de 1972, porter une telle veste est presque déjà un crime...

dimanche 3 octobre 2010

une professionnelle lit le journal au lit


sous le portrait tutélaire de son aïeul auvergnat, le jeune Léon (Melki !) semble bien désemparé.

lundi 20 septembre 2010

lire ouest-france au lit

il n'est pas donné à tout le monde de lire le récit de ses propres exploits dans la presse locale, dans la meilleure chambre du meilleur hôtel de Trincamp. mais François Perrin, malgré un patronyme bien banal, n'est pas vraiment monsieur tout le monde ; son regard torve nous l'indique, non ?

jeudi 16 septembre 2010

la secrétaire de l'agence Lafalaise (Lyon) lit le journal







les fait-divers abondent, les mystères pleuvent, les affaires ne tarissent pas ; on comprend l'enthousiasme de la jeune femme, qui semble déborder le cadre professionnel de cette agence de détective. la future secrétaire (et plus si affinités, du moins dans cette plutôt joyeuse pochade) de  Nestor Burma est aux anges.

jeudi 2 septembre 2010

jeudi 26 août 2010

assurance du parisien








sorti du métro populeux à la station étoile, notre ami vendeur de chemises de luxe retrouve toute sa dignité et arbore fièrement mais négligemment son journal de sportif.

mercredi 25 août 2010

toujours aussi difficile de lire l'équipe dans le métro...






































moins habile que le pickpocket de bresson, le vendeur de chemises de rohmer est bien embarrassé avec le grand format de son journal préféré. A moins qu'il ne soit distrait voire exaspéré par les bavardages de ses congénères, commentant à leur manière, enthousiaste mais naïve, les exploits des skieuses françaises.